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    • Sujet de discussionfaire la paix avec soi meme
    • et si nous faisions la paix en nous meme il yaurait sans doute de grand boulversement sur la planete je suis l un de plus... qui suis convaincu de cela et jaimerai transmetre ma realitèe a tous ceux qui ne s aime pas tel quil sont vraiment et se masque en pretendu bonne maniere ou politiquement corect croyez bien qu il est preferable de se regarder puis sacceullir pour enfin se defaire des choses qui nous derange que l on ne voi que trop souvent chez nos voisins mais qui sont en chacun de nous l uniter ne peut se produire qu a c ette condition .merci vous tous qui essayer de rendre vorte vie meilleur et qui rendrez la l existance plus agreable ...
    • Catégorie Philosophie politique
    • Commencée par cannizzo
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    • Dernier commentaire par rokhAYA
    • Oct 18th 2009

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    • Sujet de discussionPropositions pour refaire le monde
    • Marseille le 11/12/2008
      Penser autrement la Mondialisation, ou :
      Réflexions d’un citoyen du monde sur l’essentiel
      Où sommes nous ?
      Nous évoluons sur une planète privilégiée perdue dans un univers hostile fait de roches, de gaz de particules, et soumis à des températures extrêmes.
      Cet univers a-t-il été conçu ou non par un dieu « créateur » ? Personne ne peut apporter à ce sujet de réponse pertinente. Le problème religieux doit donc se cantonner au niveau de la conscience individuelle et non collective.
      La vie a envahi la terre ; trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal, et le minéral.
      Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal : l’homme, a pris le contrôle de l’ensemble, or, visiblement la situation lui échappe, et il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété
      En voici quelques raisons.
      Où allons nous ?
      Une trop rapide augmentation de la population, multipliée par six en deux siècles, appelait de profondes transformations sociales, mentales, économiques et d’infrastructures sans communes mesures avec les moyens disponibles et les politiques suivies durant la même période.
      En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité.
      Une fraction non négligeable de la population, ne dispose pas de moyens d’existence décents, tandis qu’une infime minorité accumule des richesses de façon démesurée.
      L’homme, excelle dans les sciences, et la production, mais il est totalement dépassé aux plans : politique, économique et même philosophique.
      Arrêtons là le constat, et donnons-nous comme objectif d’imaginer un type de société ou l’humanité toute entière trouve sa cohésion et gère « en bon père de famille », l’ensemble de la planète
      Que souhaitons nous ?
      Comme nous le constaterons ci-dessous, c’est une utopie techniquement réalisable, mais mentalement impossible car nous avons des difficultés à abandonner nos repères habituels
      Quatre questions essentielles pour le devenir de l’humanité
      1/ - Population : Combien d’hommes et quel niveau de vie la planète peut-elle admettre sans mettre en cause les équilibres naturels ?
      2/ - Moyens d’existence : Comment permettre à chaque individu de se nourrir d’être protégé soigné, éduqué tout au long de sa vie ?
      3/ - Sécurité : Comment assurer la sécurité collective et individuelle ?
      4/ - Environnement : Comment laisser à nos successeurs une planète non épuisée ou dégradée ?
      Que pouvons nous ?
      Voici les réponses que j’entrevois au plan « technique »
      Gouvernance mondiale
      Confier à un gouvernement mondial, (émanant d’une ONU complètement redéfinie) les grandes orientations de l’humanité. Ce gouvernement disposerait de deux atouts majeurs : d’une monnaie unique et d’une armée mondiale constituée de l’ensemble des armées nationales
      Il serait le garant des droits de l’humanité, des droits de l’homme, et du droit au travail pour tous.
      (Prévoir une organisation de ce pouvoir excluant toute dérive dictatoriale).
      Les notions de pays, et de nations ne seraient nullement remises en cause Par contre les régimes seraient obligatoirement des démocraties.
      1 / - Population
      Nous savons calculer la population globale admissible en fonction des ressources planétaires et du niveau de vie
      Par exemple actuellement (1,2 milliards d’habitants peuvent vivre comme un américain moyen, ou 33,6 milliards comme dans les pays les plus pauvres)
      Nous sommes 6,5 milliards d’hommes sur terre et ce chiffre s’accroît environ d’un milliard tous les douze ans Une politique contraignante de limitation des naissances permettrait de réguler ce « paramètre » en posant comme donnée fondamentale qu’il est préférable d’éviter une naissance que de tuer un être humain par la sélection naturelle, la misère ou la guerre
      Limiter les naissances : on sait faire

      2 / - Moyens d’existence
      Je vais essayer de préciser ma pensée de façon caricaturale, car je ne suis pas un spécialiste et le domaine est trop vaste.
      Ce que chacun peut constater c'est qu'une activité permet de dégager de la richesse, mais implique salaires, investissements, frais de fonctionnement dividendes et impôts, au sens large du terme).
      On se rend compte que nos états modernes sont de plus en plus impliqués en matière de fonction publique, d'infrastructures et de réduction des inégalités.
      Tout le monde réclame de plus en plus de moyens. Or ces moyens proviennent soit de l'impôt soit de la dette.
      Quelque soit le cas de figure, l'écart entre objectifs souhaitables et moyens disponibles ne peut que s'accroître. Celui qui prétendrait le contraire dans le système actuel se trompe ou nous trompe.

      Il faut donc trouver autre chose :
      L’idée, consiste en une sorte de synthèse entre communisme et capitalisme.
      Le développement des techniques et plus particulièrement de la robotisation laisse de plus en plus de monde en dehors du circuit traditionnel du travail.

      Parallèlement une quantité énorme de taches utiles, ne sont pas accomplies, car elles apparaissent contre-productives
      Or, dans le droit de l’humanité figure un droit au travail pour tous.
      La solution consiste à concevoir une société à trois vitesses et un financement adapté :

      1/ - On garde le schémas actuel du capitalisme, mais on supprime l'impôt (Inégalitaire, impopulaire et, cher à récupérer).
      2/ - On réorganise la fonction publique en tenant compte de son financement par la banque mondiale.
      3/ - On crée un circuit social, chargé de procurer impérativement un emploi à tous ceux qui n'ont pu s'intégrer ou se maintenir dans les deux précédents circuits économiques;
      Les tâches susceptibles d’être réalisées dans ce troisième circuit sont innombrables, en voici quelques exemples : (surveillance et soins aux personnes âgées, aux enfants, aux infirmes, amélioration du cadre de vie dans un quartier, une ville, un pays, entretien des forêts, reboisement, formation des adultes, lutte contre la désertification, soutien scolaire, actions citoyennes, etc., etc.)
      Des critères de rentabilité doivent être pris en compte dans ce troisième secteur afin que tout salaire versé corresponde à un travail effectif, utile et de qualité. Les négligences sont sanctionnées par une mise à pied temporaire et sans salaire.
      Tout travail procurant un pouvoir d’achat, le secteur concurrentiel s’en trouve dynamisé.
      Concrètement : les salaires sont plus attractifs dans les deux premiers circuits que dans le troisième. Chacun trouve néanmoins, un emploi correspondant à ses mérites et motivations et peut passer d’un secteur à l’autre.

      Financement du secteur non concurrentiel
      On pose comme objectif économique mondial, que dans le délai raisonnable d'un siècle, tous les états disposeront s'ils le souhaitent de moyens d'existence équivalents, en s'efforçant de niveler plutôt vers le haut que vers le bas.
      Le gouvernement mondial a la maîtrise de la monnaie unique. Celle-ci ne peut donc s’apprécier ou ne se déprécier par rapport à aucune autre. Il convient seulement de conserver un équilibre entre le montant global de la monnaie émise et le volume total des biens et services proposés. Cela est rendu possible grâce à un circuit court de la monnaie.
      On ne thésaurise plus, puis que l'on est garanti de percevoir des revenus tout au long de son existence (droit au travail et à la retraite). La discrimination par l’argent disparaît. Seul, le train de vie distingue les plus productifs, et les plus créatifs. On peut envisager qu’une grille des rémunérations impose qu’aucun homme ne puisse percevoir un salaire ou revenu supérieur, par exemple, à 100 fois le salaire minimum. La motivation reste cependant suffisante pour que le génie humain continue de s’affirmer.
      Le montant des retraites est indexé sur le salaire moyen perçu au cours de la vie active.
      La mendicité est interdite sauf éventuellement pour raison spirituelle.
      Les handicapés perçoivent le salaire minimum s’ils ne peuvent travailler.


      Les moyens financiers ne doivent pas faire l'objet d’impôts, ils sont simplement émis par la banque mondiale, selon une planification et une modélisation à mettre sur pied. Ils se traduisent pour chaque pays par des droits de tirage équivalents au budget accepté par l'autorité mondiale
      L'argent émis doit couvrir tous les besoins de la fonction publique, les investissements publics, et le droit au travail pour tous, selon le taux de progression devant permettre une parité économique de tous les états à échéance d'un siècle.
      En résumé, le gouvernement mondial édite de la monnaie qui lui permet de financer la fonction publique et de payer tous les travailleurs du secteur social. Une consommation normale s’effectue tout au long de l’année, consommation à laquelle doit s’adapter et répondre le secteur concurrentiel.
      Il conviendra de prévoir un système de régulation pour « éponger » l’excèdent de monnaie qui aurait pu être émis par rapport aux biens et services disponibles .et éviter la reconstitution de très grosses fortunes

      Ce n'est pas une mince affaire que de tenter de planifier et modéliser tout cela tant aux échelons nationaux qu'au niveau mondial. C'est donc un véritable défi à relever conjointement par les informaticiens les économistes new-look, et les industriels

      Il semble difficile d'affirmer la possibilité ou l'impossibilité d'entamer une telle démarche au niveau mondial. Par contre la faisabilité pourrait être vérifiée en chargeant L'ONU de mettre en place un tel système dans une Ile réputée pauvre telle que Haïti et la République Dominicaine.
      Du travail et des moyens d’existence pour tous : on sait faire !

      3/ - Sécurité
      - Sécurité collective
      Il faut absolument retirer à tous les chefs d’état le droit et la possibilité de faire la guerre. A cet effet toutes les armées sont placées sous l’autorité du gouvernement mondial. Chaque état fournit et entretient le contingent qui lui est assigné, mais celui-ci est cantonné, 50% sur le territoire national, 50% à l’étranger, afin d’échapper à toute tentative d’utilisation de l’armée nationale par les gouvernements locaux. Chaque état doit donc héberger sur son territoire en contre partie, une quantité équivalente de militaires étrangers.
      L’armée mondiale intervient à l’initiative du gouvernement mondial pour régler toute velléité de conflit.
      On détruit 98% de l’arsenal nucléaire mondial , les 2% restants sont utiliser pour constituer un « parapluie » nucléaire planétaire toujours sous l’égide de la gouvernance mondiale
      -- Sécurité individuelle
      Police et gendarmerie disposent également des moyens militaires (non utilisés en permanence), pour leur action de prévention ou de répression.
      Les prisons sont supprimées. (Elles n’ont pas prouvé leur efficacité) Toutefois, la société doit se protéger efficacement contre tous ceux qui l’agressent.
      Les peines prévues par le code pénal totalement révisé, sont de deux sortes :
      - Travaux d’intérêt général pour les premiers délits mineurs, et les délinquants récupérables.
      - Amputations physiques graduelles pour les fautes graves et les récidivistes conformément au code pénal révisé, (à partir d’une phalange d’un doigt) La peine est exécutée en milieu hospitalier spécialisé. Le condamné retrouve ensuite sa place dans la société et conserve son droit au travail, toutefois une période probatoire est exigée durant laquelle le délinquant est doté d’un bracelet électronique. Cette proposition à priori choquante paraît cependant plus humaine, mieux adaptée et plus dissuasive que les solutions actuelles.
      Une variante aux propositions ci-dessus consisterait à laisser le choix au condamné entre une peine traditionnelle (prison), ou une amputation avec remise en liberté immédiate. Personnellement entre cinq ans de prison et l’amputation d’un doigt, je choisirais la seconde solution

      Assurer la sécurité individuelle et collective : on sait faire

      4 / -Environnement
      Actuellement, la protection de l’environnement grève les prix de production, on fait donc semblant de prendre en compte ce problème, mais en réalité, il est largement marginalisé. Les océans se vident de leur faune, les puits de pétrole s’épuisent, les nappes phréatiques se dessèchent, les forêts disparaissent, la planète se réchauffe etc etc
      Le droit au travail et la monnaie unique permettent de traiter cette question au fond, et d’inverser la tendance à la dégradation. De très grands travaux peuvent être entrepris tels que reconstitution des forêts tropicales, arrêt de la désertification, reconquête progressive des déserts, recyclage systématique des matières premières, dépollution des sites, amélioration des paysages urbains, recherche d’énergies nouvelles, et non polluantes etc.
      Deux axes d’efforts devraient également être privilégiés en ce début de siècle :
      Accélération de la recherche puis du développement des futurs réacteurs à fusion pouvant délivrer une énergie inépuisable et non polluante : (Projet ITER)
      Développement de nouvelles sources de stockage de l’électricité pour assurer la propulsion des véhicules terrestres qui deviendraient ainsi, silencieux et non polluants

      Protéger l’environnement : on sait, (ou on peut) faire !


      Utopie ou non ?
      A priori, tout ceci procède du rêve et ne peut être suivi d’effet car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations
      Pouvoir n’est pas vouloir !
      On ne sait pas faire !
      - Dégager un consensus
      - Prévoir et organiser
      - Changer d’échelles de valeurs

      Avant de renoncer il serait bon, sous l’autorité de l’ONU, que chacune de ces suggestions soit soumise respectivement à des groupes de philosophes, de scientifiques, d’économistes, et de politiques d’horizons différents, en leur demandant :
      D’en faire une critique comparative et constructive par rapport à la situation actuelle
      De vérifier leur cohérence et leur faisabilité
      En cas d’adhésion significative à ces principes, il leur appartiendrait également d’échafauder un calendrier sur une cinquantaine d’années pour la préparation et la mise en œuvre toujours sous l’égide de l’ONU.
      Mais là encore nous sommes en pleine utopie, car :
      L’ONU ne peut être mandatée que par des gouvernements
      Or, aucun gouvernement ne cautionnera, une future amputation de ses prérogatives sur les deux pôles du pouvoir que sont l’armée et la monnaie.
      Si une action doit se dessiner, pacifiquement elle ne peut démarrer que de la base, organisée en associations : locales, nationales, internationales. Il est certain qu’un foisonnement d’idées pourrait en sortir via internet, prouvant que d’autres choix sont possibles essentiels et urgents.
      Lorsque les médias s’empareront à leur tour du sujet, les responsables politiques aiguillonnés par leur base seront enfin contraints de s’occuper des vrais problèmes de l’humanité.
      Michel Odinot
      odinot.michel@neuf.fr
      PS : Le contenu de ce texte peut, sans autre accord, être amélioré et utilisé par tous ceux qui s’intéressent au sujet et souhaitent le prendre à leur compte. ...
    • Catégorie Philosophie de l'action
    • Commencée par michelo12
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    • Dernier commentaire par cocoglobule
    • Jan 30th 2009

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    • DiscussionType
    • Sujet de discussionPourquoi associer la danse au sexe?
    • Dans nombre de cultures,
      la danse est présente et est porteuse de signification.

      Dans nombre des producitons télévisuelles,
      la danse est une façon de définir son identité.

      Mais pourquoi veut on nous faire croire, que toujours et partout, comme dans le film Hitch (où Will smith, incarnant un professeur de drague le dit lui même) ou dans beaucoup de shows des chaînes hertziennes, notre façon de danser est significative de notre façon d'avoir des relations sexuelles?

      Après tout, ce n'est qu'une façon de mouvoir des groupes d'atomes. ...
    • Catégorie Esthétique
    • Commencée par TyKayn
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    • Nov 7th 2008

    • Tags corps | sexe | danse | identité
    • DiscussionType
    • Sujet de discussionEst ce qu'une infime minorité peut prendre en otage l'écrasante majorité?
    • En ce vendredi 13, l'Irlande, le seul pays à faire un référendum pour le traité de Lisbonne, a dit "non". Non au traité de Lisbonne, non au traité qui aurait permis à l'Europe des 27 de pouvoir enfin fonctionner et de faire entendre sa voix dans le monde.

      Face à l'émergence de la Chine, de l'Inde, les petits pays que composent l'Union sont infimes. Une Union forte, avec un président, un ministre des affaires étrangères, aurait permis de ne montrer qu'un seul visage au monde, une seule voix. Une plus grande cohésion, gommant les nombrilismes régionaux - ne parlons plus de nombrilismes nationaux, le concept de "Nation" étant ce qu'il est - aurait permis de faire profiter à tout le monde des avantages d'être au sein d'une organisation forte.

      J'expose mon avis totalement à sens unique : oui, j'étais pour le traité de Lisbonne. Oui j'estime que moins de 1% de la population européenne ne peut pas prendre en otage l'écrasante majorité des européens. L'Irlande, qui a tant gagné avec l'Europe, passant de pays rétrograde arriéré à pays en avance sur son temps, à fait un bond en arrière. Du moins, ceux qui sont toujours pour le maintien de la criminilisation de l'avortement, contre les immigrés et qui ne se soucient que de leur petit égo.

      Soyons plus modérés : est ce que leur vote n'a pas permis à des personnes qui n'ont pas de voix, de justement pouvoir s'exprimer? Est-ce que la majorité a le droit d'écraser les plus faibles, sous prétexte que c'est la majorité?

      Est ce que ce 1% de la population n'aurait pas été clairement lésé? Lorsque l'on sait qu'il y a eu une très forte abstention, lorsque l'on sait que 53% du peu de gens qui ont voté l'ont fait contre le traité de Lisbonne, pouvons nous vraiment accepter que si peu de gens puissent peser si lourdement dans les destins de l'Europe? ...
    • Catégorie Philosophie politique
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    • Jun 13th 2008

    • Tags Europe | Irlande
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    • Sujet de discussiondroits sexuels identiques homme - femme : impossible
    • De plus en plus, les femmes ont des comportements masculins vis à vis du sexe. On entend ici et là que c'est la liberté et le droit de la femme, qui adopte une attitude plus masculine : des séries comme Sex and the City en parlent, désormais la femme est sexuelle et volontaire, traitant les hommes de simples objets, triomphante. Elles sont aussi plus osées, et font souvent le premier pas vers l'homme. Les magazines féminins sont également de la partie, véhiculant le même concept égalitaire. Conséquences de l'égalité de plus en plus présente entre l'homme et la femme?
      Non. ...
    • Catégorie Philosophie du droit
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    • Jun 12th 2008

    • Tags sexe | droit
    • DiscussionType
    • Sujet de discussionCroyez-vous qu'un débat puisse être utile ?
    • Bienvenue sur Philo Café.

      L’objectif de Philo Café est condensé dans cette phrase, de J. Joubert: “Le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration”.

      En gros, est ce qu’un débat, sur un sujet déterminé, peut aider à améliorer ses participants? Est-ce qu’il ne serait pas plutôt un sujet de conflit? On voit souvent des gens qui se tapent, après avoir débattu: leurs opinions sont si différentes qu’ils en viennent aux mains.

      Sur Philo Café, nous vous proposerons un nouveau thème à débattre par semaine, en plus de ceux éventuellement proposés par vous! Ces débats visent à arriver à une conclusion qui essaye de satisfaire les parties, d’apporter une réponse sage et logique à des problèmes difficiles.

      Est-ce réalisable? Pour favoriser l’échange d’opinions, Philo Café limite à 4000 caractères les réponses (comme à la télé, où chaque participant a un temps qui lui est imparti pour répondre).

      À vous. ...
    • Catégorie Philosophie de l'action
    • Commencée par Jori
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    • Dernier commentaire par Blue Eye
    • Apr 23rd 2008

    • Tags forum | débat
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    • Sujet de discussionAvons-nous le droit de disposer de notre corps comme bon nous semble?
    • De plus en plus de personnes réclament leur droit à disposer de leur corps, comme bon leur semble. Que ce soit le droit de le droit de maigrir de façon irréfléchie - anorexie -, le droit de souffrir pour son plaisir - masochisme -, se tuer pour abréger ses souffrances - euthanasie - ou plus simplement, le tabagisme.

      C'est un vaste sujet, mais qui a un tronc commun : jusqu'à quel point disposons-nous du droit de faire ce que l'on veut de notre corps? Jusqu'à quel point la société dont nous faisons partie n'a pas son mot à dire sur nos comportements personnels? Si un comportement minoritaire n'est pas admis au sein de la société, c'est qu'il y a eu une raison par le passé qui a poussé la société à "statuer" à ce sujet. Est-ce que cette raison est toujours valable?

      Les hommes et les femmes qui composent notre société ont le devoir de protéger ses membres, parfois d'eux-mêmes. Si un individu s'auto-mutile, provoquant parfois l'irréparable, même si il croit le faire sur sa personne exclusivement, en réalité son acte va toucher la société, car elle ne vit pas seule. Une personne qui se suicide provoque des réactions sur ceux qui sont restés, qui peuvent être très négatives. Une mère peut être amenée à une dépression parce que son enfant s'est suicidé, par exemple. Dans ce contexte, la société à une réaction de protection envers le "tout" qu'elle forme, en tentant d'empêcher les comportements trop déviants de ses individus. Par exemple, si les pro-ana qui font du prosélytisme rencontrent du succès, c'est la société qui est en danger.

      Où s'arrête notre liberté à disposer de notre corps? Quel devrait être la limite? ...
    • Catégorie Ethique
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    • Apr 18th 2008

    • Tags règles | corps | suicide | anorexie | liberté
    • DiscussionType
    • Sujet de discussionA quoi servent les frontières?
    • Alors que l'heure est à l'intégration des peuples d'Europe, avec de plus en plus une cohésion entre les différents pays de l'UE, certains conflits demeurent, avec des revendications d'indépendance (Kosovo, Transnistrie, pays Basque, Corse...) plus ou moins flagrantes.

      Pourquoi vouloir l'indépendance à tout prix, quitte à verser du sang pour elle? Les petits pays ont de plus en plus de mal pour faire entendre leur voix, y compris le peuple qui y habite. Comment faire entendre sa voix au sein de l'UE, si on en fait pas partie?

      Comment demander l'intégration dans l'UE (ce qui arrive aux pays de l'ex-Yougoslavie progressivement) si on veut être indépendants? Je vois les Balkans unis, sans frontières avec l'Euro en tant que monnaie unique dans quelques années. On se dira alors : à quoi bon avoir fait la guerre au final, si c'est pour revenir au point de départ?

      Exploités par les Serbes ou par Bruxelles... une différence? Pourquoi faire les frontières, à l'heure de la globalisation et d'Internet où la seule véritable division visible est la barrière de la langue? ...
    • Catégorie Philosophie politique
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    • Apr 13th 2008

    • Tags fédéralisme | géopolitique | division
    • DiscussionType
    • Sujet de discussionAvons nous le droit d'abréger les souffrances ?
    • Tout le monde à le droit à la Vie, et a en profiter pleinement. Avec ce principe de base, nous pouvons saisir les deux cotés d'une question extrêmement difficile, et d'actualité. Pouvons-nous, face à une situation extrême, nous octroyer le droit de donner la mort? De juger, seuls, sans regard à la Loi, mais juste avec notre vécu?

      Les cas de personnes s'occupant de leurs enfants handicapés qu'ils finissent par tuer ne sont pas nouveaux, et arrivent régulièrement, comme vous pouvez le constater en suivant ce lien.

      Comment faut-il réagir? Il est clair qu'il n'y a pas de généralités à faire, mais nous pouvons tout de même définir quelques principes de base, que nous pouvons discuter ici. Enonçons les conditions : parent désirant abréger les souffrances de son enfant lourdement handicapé (y compris mental). Il est vital de déterminer également si les souffrances abrégées sont celles du parent, ou de l'enfant, ou des deux.

      Mon avis sur le sujet, à peaufiner ou réfuter :
      - Rien ne donne le droit d'ôter la vie d'autrui si il n'y en a pas la demande expresse (en cas de demande, c'est ce qu'on appelle l'euthanasie).
      - Les souffrances abrégées ne sont pas tant celles de l'handicapé que du parent.
      - Il faut protéger ceux qui ne peuvent pas se défendre
      - Est ce qu'un lourd handicap mental est synonyme de vie? A mon avis, non. J'oserais dire qu'ils ne vivent pas. Ils ne peuvent donc pas profiter de leur vie.

      Si tuer son enfant handicapé est condamnable, ne pas profiter de sa vie à cause d'un enfant lourdement handicapé est une circonstance atténuante. Doit-on pour autant autoriser l'assassinat d'un handicapé? Non. Le déculpabiliser? Non plus. Accabler lourdement l'assassin? Non plus. C'est effectivement une impasse. Comment punir quelqu'un qui ôte la vie d'autrui par désespoir, mais aussi parfois par compassion envers cette pseudo vie?

      Il faut des peines de prison "légères". Quelque chose de suffisamment important pour ne pas ignorer le fait qu'une vie a été ôtée, mais pas quelque chose de trop lourd qui oublie le vécu et le désespoir du meurtrier. Et dans un monde idéal, les lourds handicaps sont pris en charge avec soin. Ce qui amène aux autres circonstances à prendre en compte : est-ce qu'il n'y avait véritablement pas d'autre alternative pour libérer l'assassin de son calvaire quotidien qui consistait à s'occuper d'une pseudo vie, qui ne te donnera jamais aucune joie? Suivant une réponse négative ou positive, la peine de prison pourra être bien différente.

      Nous n'avons pas le droit de juger, mais nous avons le droit d'essayer de trouver la meilleure solution. Abréger les souffrances, oui, mais uniquement si la personne qui le demande en fait la demande expresse, et est en pleine possession de ses facultés intellectuelles : euthanasie. Sinon, il faut responsabiliser, avec plus ou moins de lourdeur suivant les circonstances atténuantes. ...
    • Catégorie Ethique
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    • Apr 9th 2008

    • Tags euthanasie | mort